Publié le samedi 13 décembre 2008

Memories

13 12 2008

La mémoire est une facultée qui oublie. On n'oublie quelques fois, parfois on se souvient, mais c'est une pensée encrée si fortement dans notre mémoire que nous ne la voyons plus, comme si a force de voir ces cicatrices, on ne les remarques plus. Pourtant, tout est la, la sensation du vent qui nous défait les cheveux, la tièdeur de l'eau qui coule sur nos épaules, ces papillions qui nous trouent le ventre a force de virvoleter dans tous les sens. Je n'ai pas oublier, j'avais juste oublier de me souvenir, du froid et de la chaleur qui régnaient dans cette petite cabane en bois. Juste oublier de me souvenir des étoiles, de leur lueur, si brillante dans la nuit. De cette sensation que j'avais d'être en vie. Je me souvient, ce soir, du moment le plus important de ma vie. Je me souvient de ce soir, ce soir ou l'impossible c'est pointé comme si il s'appelais possible. Je me souvient, l'odeur de la paille. Je me souvient du vent qui nous fesait vibrer. Je me souvient a quel point j'ai trembler ce soir la. Je me souvient, de notre premier baiser. De ce moment magique, j'avais oublier la magie, je ne me souvenais que du moment.

 

18 Avril 2006

Quelque part dans la paille.

Deux corps qui luttent, luttent contre le passé, contre le futur, pour conquérir l'espace-temps, pour posséder le présent. C'est tout ce qui compte, le présent. A ce moment préçis, a l'instant ou de tout sont corps elle s'est penché, sur moi. A ce moment préçis, ou nos lèvres se sont touchées pour la première fois, je suis mort. Je suis mort sur le coup, pour renaître instantanément, nouveau, encore tout fragile, ce que je ne savais pas c'est que ma vie allais changer. Le contact est si doux, le geste fait si mal, mais on s'en fou. Le futur me ratrappera un jour, mais pas tout de suite. Pour le moment, je meurs, je vis, je ferme les yeux et je m'ouvre l'esprit. Les étoiles dansent autour de moi, et me font présent de leur chaleur. J'oublie le froid qui reigne, et le bois qui m'impreigne. Je laisse l'odeur de son cou, de ces cheveux, de sa peau et de son souffle m'irriguer. Le temps ce stop, que pour nous, sur terre il n'y plus beau spectacle, les deux êtres les plus amoureux que l'on a vu depuis Adam et Ève. Seul les étoiles ont l'honneur d'assister a cette démonstration. Même eux ne l'on jamais vue, ils n'on que senti, la terre se soulever comme pour mettre en évidance tout l'amour que cet acte dégageait. Cet amour qui saura inspirer tant de gens. Cet amour pur, qui pour une seconde balai toute la surface de la terre. Et je sens son souffle sur ma peau, tel un ange mythique, qui cracherait sa passion sur mon armure. C'était le vide, le big bang échelle humanitaire. Deux coeurs qui battent a l'unisson, comme si pour un instant, un morceau de présent, deux êtres n'ont former qu'un seul corps. Je suis sur que si j'avais ouvert mes yeux, j'aurais pu voir nos âmes s'enlacer. Il n'a exister sur terre de plus pure démonstation d'amour, on ne peut faire plus pour montrer la grandeur de cet amour inconditionnel. Et comme si je chutais dans un ciel sans sol, je me senti vivre, je me senti aimer, je me senti heureux. Jamais je n'ai ressenti quelque chose du genre. Ni avant ni après, ni dans un futur superlatif ou dans un passer composé. Jamais, ce mot a été inventer en notre honneur, que l'on puisse dire: jamais deux être se sont aimer autant. Et si impossible existe c'étais pour le fracasser lors de ce baiser.

 

L'impact
 
La dérive des corps.
L'immersion dans la paille.
L'incontestable amour qui n'a pas su sortir à temps.
Enterré. Enfermé. Ignoré.

Déterrez-le! Qu'il respire puis qu'il crève!

L'impact, à 160 à l'heure.
La dérive des morts.
L'immersion dans l'oubli.
L'irréprochable amour au-delà des planches de bois qui vibrent au vent.

Le fenêtres sont bouchées.
L'avenir s'exécute. 
On détruit le destin à grand coup de passé.

Bang. 

L'impact, le désir.
Le cauchemar, l'incendie, le désir.
La musique, l'incohérence, le rêve, le désir.
La paille qui s'allume et  les gobe en enfer.

Combien beau doit être l'enfer, lorsqu'on le mérite.

Je le mérite.


Enterre-moi dans la paille et réveille-moi quand tout sera terminé.
Quand tout aura brûlé.
Nos coeurs, le désir, la musique et nos rêves.



Le contact de ses lèvres est si doux, le geste fait si mal, mais on s'en fout!

Aujourd'hui, j'écris tout cela, pour ne jamais plus oublier de me souvenir. Pour qu'a chaque fois que je me sentirai mourrir, je puisse renaître a nouveau, a côté de toi, quelque part dans la paille.

 

 

Copyright Dark's production & Rouge ciel





1 Commentaire :

Commentaire écrit le vendredi 19 décembre 2008 à 13:18:37 (lien)
Junkie
Ma partie de texte est aussi vraie aujourd\'hui qu\'il y a 2 ans.

J\'aime bien l\'idée de renaitre.
Je suis si fière de toi.
Mais moi je ne change pas. Je reste immobile dans l\'incendie. Et j\'attends.


Les fenêtres sont bouchées.
L\'avenir s\'exécute.
On détruit le destin à grand coup de passé.

Bang.

Enterre-moi dans la paille et réveille-moi quand tout sera terminé.
Quand tout aura brûlé.
Nos coeurs, le désir, la musique et nos rêves.


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